Pascal Sevran est mort ce matin…
Et là c’est vrai… à 62 ans d’un cancer du poumon.
RIP
Bon… Suites de mes aventures post-blessur du poignet… Quoi de mieux que ma première consultation chez le physiothérapeute à l’hopital!

Ce qui y’a toujours de bien dans les hopitaux portugais, c’est que la consultation à beau être marquée pour 9h00, tu as beau arrivé à 8h30 (malgré la nouvelle grève de mes amis conducteurs de métro, la 2ème en 3 semaine, qui m’a fait loupé mon rdv quotidien)… le médecin ne te reçois jamais avant 11h00, ce qui laisse du temps pour mater lire et apprécier le café pas mauvais de la salle d’attente.
Vu que je dois avoir des sessions de physio, j’ai bien observée tous les thérapeutes:
Ben oui… mais moi, j’ai le droit à Maria-José*, 55 ans qui me reçois avec un sympathique “S’il supporte la douleur, en 3 semaines il est d’attaque!”
Pourquoi? Pourquoi ça tombe toujours pour moi?
* Le pire, je sais plus si c’est Maria-José… ou Maria-Autre chose :$
Mon lundi etait pourri? Et bien le Mercredi est encore pire!
Pour la même raison, je veux à tout prix prendre le métro de 8h05…
Je sors tard de chez moi, le bus est à l’arrêt, je cours pour l’attraper!
Une plaque d’égout, une rue mouillée… Je glisse, et à terre avec reception sur mon bras concalescent en prime… Résultat: Main âbimée, genou douleureux, vetements âbimées (mon jeans Pepe :’(), métro perdu…
Ça fait une semaine que j’arrive pas à attraper le métro que je veux… alors que j’ai une VRAIE raison de l’attraper…
Allez, demain, week-end, je sors pas de chez moi.
PS: En prime, j’oublis mon parapluie chez moi après etre remonté me désinfecter la main… 15 minutes de pluie pendant mon chemin à pied… Maintenant il y a un beau soleil!
J’ai déjà crié dans un précédant article mon amour des lundis matins… et bien celui-ci ne dérogera pas à la règle: J’aime pas le LUNDI…
Alors ce matin, après un long week-end de 3 jours (oui, ici le 25 Avril est férié), tête dans le cul après quelques soirées mal dormies, et/ou trop arrosées, je réussis quand même à me lever à une heure raisonnable pour prendre le métro…
Oui, depuis que je me suis fracturé le poignet, j’ai quitté le clan des méchants-automobilistes-pollueurs-grognons pour le clan des sympathiques-citoyens-utilisateurs-de-transports-en-commun.
J’aime bien d’ailleurs: je peux lire tranquille mon petit bouquin en écoutant ma petite ‘zik à fond, je vois enfin la société qui se lève tôt, enfin surtout les jolies demoiselles du métro, pas de prise de tête au volant, pas de risque… on en oublierait presque l’heure perdue et les 20 minutes de marche finales…
Seul souci: Faut etre à 8h05 pile poil à la station sinon y’a 20 minutes d’avance pour le métro suivant (oui, mon boulot est dans le plus grand trou perdu de l’agglomération de Porto seulement accessible par voiture et par ce métro…)! Pas 8h06 même si c’est l’horaire prévu: 8h05!
Bon, pour cela, faut être sur de sortir de chez soi au minimum avant 7h55, sinon c’est foutu… En plus, dernièrement, pour une raison bien à moi, il faut absolument que je sois dans ce métro… Oui, mais ce matin, à 7h55, fallait encore que je me chausse, que je mette mon manteau, que je cherche mes clés, mon sac (oui, je suis un utilisateur de ces petites sacoches, aussi appelées “sacs à putes” par mes amis parisiens… même pas honte!)… mais au fait… il est où ce putain de sac??
7h56: Le sac est dans la voiture, stationnée à 500 mètres… Il me faut mon sac, y’a tout dedans, le pass de métro, mon portefeuille, mes lunettes… tout quoi… Je cours.
7h57: Je suis dehors, il pleut, pas de parapluie… ben on se prendra la pluie!
7h58: Je prends mon sac dans la voiture.
7h59: course à pied, le bus est pas si loin…
8h00: le bus m’attend… si le chauffeur est pressé, je suis encore dans les temps pour attraper le métro!
8h01: le chauffeur est un mou du genou.
8h02: les feux sont contre moi. Une minute d’arrêt à un Feu Rouge.
8h03: le bus est arrivé… mais le connard de chauffeur n’ouvre pas les portes.
8h04: L’ascenseur est parti devant mon nez, faut courir… Je valide mon passage… Je cours, 10 marches englouties.
8h05: le métro part sous mon nez… l’Object de toute cette course aussi: début d’une bonne journée :@
On respire un coup après quelques insultes dirigées contre la société qui dirige le métro, contre le chauffeur de bus mal luné… et contre moi-même qui oublie toujours tout… On se calme… la machine de café est là, ouf… enfin une bonne chose : « Fora de serviço »… pas besoin de traduire… pas de café pour moi… nième contrariété…
8h15 : Je prends un métro vide qui me mènera jusqu’à mi-chemin, c’est toujours ça de gagner et j’éviterais d’être écrasé comme une sardine dans le métro de 8h25.
8h43 : Terminus de mon premier métro. L’arrêt est en plein-air, toujours pas de parapluie… et il pleut… Allez, merci Mr DECAUX pour ces magnifiques abribus, ou abrimetro dans ce cas là !
8h55 : Mon métro est enfin là…
9h00 : Arrêt du métro… il pleut plus, ma journée serait elle en train de changer ?
9h02 : Je me cague mes shoes neuves dans une magnifique falque de boue.
9h05 : Mes collègues de boulot passent en voiture à côté de moi sans s’arrêter…
9h20 : Arrivée au boulot… tiens, j’ai pas mon portefeuille… il est resté à la maison : pas de fric, pas de carton de la boite, pas de carton du café… :@
9h25 : Je convaincs mon chef de me payer un café.
9h26 : Il me souvient que j’ai beaucoup de boulot ces 3 jours.
9h27. Il me souvient que j’ai pas fini celui de la semaine dernière.
9h28 : Je fais un effort mental pour me souvenir pourquoi j’apprécie mon chef…
9h30 : J’AIME PAS LES LUNDIS !
Vu sur le blog “Mes préférences à moi“, la description de mon signe astrologique…
SAGITTAIRE - L’insouciant
Bonne nature optimiste. Ne veut pas grandir (Syndrome de Peter Pan).
Indulgent envers lui-même. Vantard. Aime le luxe et les paris. Sociable et partant pout tout. N’aime pas les responsabilités. Souvent fantaisiste.
Impatient. S’amuse à être dans les parages. A beaucoup d’amis. Galant.
N’aime pas les règles. Quelques fois hypocrite. Déteste être confiné - les endroits exigus ou même les vêtements moulants. N’aime pas que l’on doute de lui. Beau à l’intérieur et l’extérieur.
euh… comment dire… Quasiment 100% à côté, fallait le faire
Ici, vous trouverez vos signes… je fais bien de pas croire à ses choses là, mais j’aime bien!
Grosse bourde de Laurent Ruquier hier sur France 2.
Une rumeur circule sur Internet annonçant la “mort” de l’animateur Pascal Sevran… Europe1 tombe en premier dans le panneau en relayant la fausse info, Ruquier, sans vérifier cette source annonce directement en direct à l’antenne la mort de son confrère, avec toutes les réactions qui s’en suivent…
Voici le résultat de ne pas mettre de journalistes à l’antenne…
Au fait, Pascal Sevran va bien…
Mon poignet cassé aura au moins eu quelque chose de bon : la reprise de la lecture !
Je n’ai jamais été un grand lecteur mais j’aime bien ça, j’ai juste la flemme pas le temps de commencer les bouquins sachant que, s’il est bon, je ne vais pas le lâcher pendant le temps de la lecture, réduisant ma vie sociale, déjà pas super active, à zéro.
Mon choix s’est donc porté sur « L’ombre du vent » de Carlos Ruiz Zafón (« La sombra del viento » en texte original) après le conseil d’une amie qui n’avait qu’une seul hâte : le commenter avec quelqu’un !

L’histoire : Barcelone sous Franco, le jeune Daniel, fils de libraire est emmené par son père dans un endroit mystérieux, le Cimetière des livres oubliés, où chaque nouveau visiteur reçoit l’honneur de choisir un livre… Pour Daniel, ce sera « L’ombre du vent » d’un auteur inconnu : Julián Carax.
Obnubilé par ce livre, Daniel part à la recherche d’informations sur cet auteur inconnu, qui s’avère être lui aussi de Barcelone.
Le livre suit la jeunesse de Daniel, ses amours, ses rencontres, qui se confond de plus en plus avec celle de son héros au fur et à mesure où il compile des informations sur celui-ci…
Un livre que j’ai adoré, certainement car il me replongeait dans la ville de Barcelone, que j’ai visité l’été dernier. Beaucoup d’action, une histoire bien ficelée et le fil conducteur de l’Espagne sous Franco qui m’intéresse beaucoup (Surtout grâce à mon ancien prof d’Espagnol, que j’ai croisé pendant mes dernières vacances en France d’ailleurs, big’up à lui si il nous lit, et au super film « Le labyrinthe de Pan » avec l’excellent Sergi Lopez).
Mais surtout… en parallèle, je visualisais le film!
Je sais pas si c’était l’intention de l’auteur, mais ce livre semble vraiment fait pour être adapté au cinéma : un histoire classique mais complexe, de l’intrigue, pas mal d’action, quelques temps morts bienvenues, des confrontations intenses, de jeunes héros, un peu de sexe, un final haletant… JE VEUX LE FILM !!!
C’est vraiment le premier livre qui me donne cet impression, en général, je trouve les livres ou trop complexe, ou trop abstrait pour être bien adapté en film… mais là, l’histoire me semble idéale pour qu’une bonne adaptation ne me déçoive pas, alors que les livres me semblent toujours trop difficile à adapter pour seulement 1h30 (voir le Da Vinci Code, ou Le Père Goriot…).
Par exemple je suis curieux de voir ce que va donner « La possibilité d’une île » qui me semble être impossible à adapter, et qui va pourtant sortir prochainement sur grand écran (avec Magimel dans le rôle principal)…
Bon, alors les Scorsese, Inárritu, Spilberg, ou n’importe qui, vous aurez au moins 1 (2 même) spectateurs si vous sortez le film, ça vaut pas le coup ??
Je profite de la (petite) audience de mon blog pour passer une petite annonce :
Jeune Ingénieur cherche petit appartement (Studio ou 2 pièces), ou une colocation, sur Paris-Ouest ou sa proche banlieue, proche du métro ou du RER.
Voilà c’est fait !
Mes petits bloggeurs, un dur week-end m’attend… un week-end de dures décisions professionnelles et personnelles m’attend.
Que faire ? Changer de ville, de pays, de relations, d’appart’… de vie … ou garder cette stabilité qui fut difficile à acquérir.

D’un côté, un job à Paris, une ville que je ne connais pas et où je n’y connais quasi personne, un emploi moins bien payé que je ne le pensais et avec 6 mois d’expérience, dans une ville où tout sera plus cher… et aucune aide financière… Surement une bonne saison sans pote, seul à découvrir la capitale…
Pas que des mauvais côtés quand même, un retour à mes origines, dans l’une des plus belles villes du monde, un job (qui parait) sympa, avec plus de perspectives d’évolution dans ma carrière et dans un secteur qui m’ouvre plus de portes. Une nouvelle expérience de vie, voir ce que j’ai vraiment dans le ventre…

Ce que je quitte… ma petite vie tranquille pas super passionnante, mon petit job pas super passionnant mais ô combien bien délinée… Ma famille, mon pays, mes potes, une équipe de travail que j’apprécie, une ville que j’ai appris à aimer…
Pas d’essai ici, on me fait confiance, le beau temps, la plage… la stabilité, j’ai un boulot pour 30 ans au moins…
Alors ? Grand plongeon dans l’inconnu avec 50% de me fracasser au sol et 50 de rebondir très haut … ou je continue mon petit chemin (qui sent la noisette…) qui monte pas vite mais qui est bien signalisé ?
Réponse Lundi !
Toujours en retard sur une technologie, je viens seulement de découvrir SlideShare, un site où l’on peut voir/partager des power points… et en plus on peut intégrer ça à notre blog wordpress!
Tip Top!
Voici un petit example… et quelques conseils très utiles pour vous, futurs millionaires: